samedi 26 juillet 2008

vous posez vous cette question ?

Pourquoi fumons-nous ?

Les dernières recherches en matière de tabagisme montrent que
l’envie de fumer correspond à 3 formes de dépendance qui se
conjuguent entre elles. Les connaitre vous aidera à mieux vous en
débarrasser.

La dépendance physiologique

C’est le besoin de nicotine. Véhiculée par la fumée, la nicotine
atteint les poumons puis le cerveau. Elle provoque une sensation
de bien-être immédiat, l’illusion d’être moins fatigué, de “carburer”
au maximum.
Lorsqu’on fume tous les jours, notre organisme s’habitue aux
effets de cette substance. Quand son taux diminue dans le sang,
fatigue, nervosité et irritabilité s’installent. Le corps est en état de
manque. Alors, pour se sentir mieux, on rallume une cigarette.
Le taux de nicotine remonte, puis redescend, ce qui nous oblige
à avoir de nouveau recours au tabac. Et ainsi de suite. C’est un
cercle vicieux.

La dépendance émotionnelle

Quel fumeur ne tend pas la main vers son paquet quand
quelque chose perturbe sa tranquillité d’esprit?
Les émotions (colère, peur, jalousie, appréhension, mécontentement,
rancune, mais aussi joie, surexcitation, etc.
) sont de grandes
incitatrices à fumer.
Pour des raisons différentes, selon chacun.
On cherche à s’apaiser, à oublier, à se cacher derrière l’écran de
fumée, à se sentir plus hardi, ou à refouler le sentiment qui nous
dérange.
Et l’habitude se prend d’avoir recours à la cigarette.
Non seulement pour sa nicotine mais aussi pour le geste qui fait
diversion dans les pensées.

La dépendance comportementale

Ce sont nos réflexes conditionnés. Nous commençons à fumer
dans telle ou telle situation et notre cerveau enregistre. Le geste
est comme programmé et se répète mécaniquement, même si
l’événement qui l’a au départ provoqué n’existe plus.
Par exemple:
durant la maladie d’un parent, vous allumez une cigarette quand
vous l’appelez pour prendre de ses nouvelles....
Elle sert à juguler votre inquiétude.
Mais le malade guéri, vous ne pouvez plus décrocher le téléphone
sans plonger dans votre paquet.
Le pli est pris.
Sans s’en rendre compte, le fumeur est victime d’un grand
nombre de mouvements réflexes qu’il ne contrôle pas.
Alors...!
Vous ne risquer rien...
que de perdre une vilaine habitude
cliquez içi : arreter fumer positivement

samedi 19 juillet 2008

"Calculez votre degré de dépendance"

Le teste de Fagerström a été établi pour vous permettre
de mieux vous situer dans l'échelon du tabagisme.

1 - Dans quel délai après le réveil fumez-vous votre première cigarette ?
  • moins de 5 minutes - 3
  • 6 à 30 minutes - 1
  • après 60 minutes - 0
2 - Trouvez-vous difficile de ne pas fumer dans les endroits interdits ?
  • oui - 1
  • non - 0
3 - Quelle cigarette trouvez vous la plus indispensable ?
  • la première -1
  • une autre - 0
4 - Combien de cigarette fumez-vous par jour ?
  • 10 ou moins - 0
  • 11 à 20 - 1
  • 21 à 30 - 2
  • 31 ou plus - 3
5 - Fumez-vous de façon plus rapprochée dans la première
heure après le réveil que pendant le reste de la journée ?

  • oui - 1
  • non - 0
TOTAL
Résultats;
_ 1 _ 0-2 : pas de dépendance.
_ 2 _ 3-4 : dépendance faible.
_ 3 _ 5-6 : dépendance moyenne.
_ 4 _ 7-8 : dépendance forte.
_ 5 _ 9-10 : dépendance très forte.

Connaitre votre dépendance vous aidera à mieux vous arreter fumer positivement en vous débarrassant d'une vilaine habitude.

faites le pas vers la liberté...

"si je pouvais arrêter"

"Si je pouvais arreter fumer"


Vous rêvez d'être libéré de votre besoin de fumer,

mais vous ne savez pas comment vous y prendre.

Arreter fumer du jour au lendemain est au-dessus de vos force.

Et vous craignez l'échec.

Vous aimeriez connaître une méthode moins draconienne,

sûre, qui vous garantisse des résultats durables.


Réjouissez-vous...!


En voiçi une, toute en douceur et dont l'efficacité est garantie.

S'inspirant des thérapie de pointe en matière de lutte contre

le tabac, elle vise à vous faire prendre conscience des mécanismes

qui font de vous un fumeur. et à les démonter un à un.

vous n'allez pas vous arreter fumer bêtement et sans réfléchir,

mais en sachant pourquoi et comment vous le faites.

Une déshabituation progressive vous mènera en 2 semaines

à la victoire définitive. De quoi, sans nul doute, vous décider à

entreprendre la grande aventure du sevrage.


Pour connaitre la suite...